Le Mastering

Mastering : comment faire ? 6 Conseils de pro !

 

Pour des raisons de finance, on hésite parfois à confier ses morceaux à un studio de mastering professionnel, alors pourquoi ne pas tenter son propre mastering maison, pour le plaisir, le défi ou par curiosité de geek ? Il existe en effet de nombreuses solutions logicielles, certaines gratuites, d’autres payantes.

N’hésitez surtout pas à profiter de leur période d’essai pour sentir si le mastering est votre point fort !

Mais découvrez maintenant les 6 conseils à suivre pour votre mastering. Ils s’appliquent tout autant dans le cas où vous voudriez prendre vos mix en main que dans celui où vous décideriez de confier vos tracks à un ingénieur du son.

 

Exportation avec soin

Exportez votre session de mix vers un fichier stéréo au format non-destructif .wav / .aiff… exporter en MP3 reviendrait à masteriser une image en 256 couleurs… Faites un rendu avec des résolutions de 44,1 kHz /, 24 bits ou 32 bits float au minimum. Vous n’êtes pas sans savoir que lorsque vous utilisez une résolution élevée, les informations contenues dans le fichier audio sont plus précises.

 

L’environnement de travail en mastering

Dans votre DAW préférée, créez un projet dédié constitué de quelques pistes. La première piste sera l’import de votre mix stéréo (nommez-la « Original »). La seconde sera le même import avec les effets de traitement. La troisième (optionnelle mais souvent indispensable) sera le rendu en temps réel de l’audio traité.

 

Corrélation entre bits et échantillon

Assurez-vous que la session de mastering que vous concevez est sur les mêmes valeurs de taux d’échantillonnage et profondeur de bits que votre morceau à traiter. Vous pourriez altérer, voire endommager totalement votre chaîne d’effets par la suite. Pour cela, allez dans les préférences audio de votre projet et de votre interface audio, puis sélectionnez des taux identiques.

 

Un bon égaliseur pour le mastering

Le premier élément de votre chaîne doit être un bon égaliseur. Le défaut courant est de l’utiliser à outrance avec des tonnes de coupures « Bell filtrant » de partout. Il est préférable de juste créer quelques points (cinq par exemple) avec des courbes de maximum -3 dB qui vont être ancrées sur les résonances altérant l’écoute du morceau.

 

Mastering et compression

Réduire les plages dynamiques permet de calmer les « peaks » de forme d’onde et d’ajouter du coffre à l’ensemble du morceau. La compression en mastering doit rester légère avec des ratios autour de -2:1 et une réduction de gain faible de type -3 dB.

 

Mastering : Réviser sa copie

Comme vous êtes à la fois le mixeur et celui qui va masteriser la piste, il est préférable de revoir son mixage si trop de problèmes persistent ou si votre track est à des années-lumière de vos morceaux référence (en termes de spectre audio, mais pas de volume). Il est préférable de retourner à la source, c’est-à-dire le mixage, pour régler les problèmes plutôt que d’attendre que le mastering règle tout par magie.

 

Les meilleurs conseils vous attendent également sur notre formation mastering en ligne ! Eh, oui, tout n’est pas indiqué sur les contenus gratuits !

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